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𝐾𝑛𝑐𝑙𝑜𝑠 𝑑𝑒 𝑃𝑙𝑜𝑱𝑒𝑔𝑎𝑡-đș𝑱𝑒𝑟𝑟𝑎𝑛𝑑 – đ·đ‘Žđ‘Ąđ‘Žđ‘Ąđ‘–đ‘œđ‘›

đ¶đ‘œđ‘šđ‘šđ‘’ 𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑜𝑖𝑠𝑠𝑒𝑠 𝑏𝑟𝑒𝑡𝑜𝑛𝑛𝑒𝑠, đ‘™â€™đ‘’Ìđ‘”đ‘™đ‘–đ‘ đ‘’ 𝑑𝑒 𝑃𝑙𝑜𝑱𝑒𝑔𝑎𝑡-đș𝑱𝑒𝑟𝑟𝑎𝑛𝑑 đ‘ â€™đ‘’Ìđ‘™đ‘’đ‘Łđ‘Žđ‘–đ‘Ą 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑱𝑛 𝑒𝑛𝑐𝑙𝑜𝑠 đ‘œđ‘đ‘đ‘ąđ‘đ‘’Ì 𝑒𝑛 𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑒 đ‘đ‘–đ‘šđ‘’đ‘Ąđ‘–đ‘’Ì€đ‘Ÿđ‘’. đŒđ‘™ 𝑒𝑛 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒 𝑞𝑱𝑒𝑙𝑞𝑱𝑒𝑠 đ‘’Ìđ‘™đ‘’Ìđ‘šđ‘’đ‘›đ‘Ąđ‘ , 𝑚𝑱𝑟𝑠, 𝑡𝑜𝑚𝑏𝑒𝑠, 𝑐𝑎𝑙𝑣𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠, 𝑚𝑜𝑛𝑱𝑚𝑒𝑛𝑡 đ‘Žđ‘ąđ‘„ 𝑚𝑜𝑟𝑡𝑠 𝑒𝑡 𝑐𝑖𝑛𝑞 𝑚𝑎𝑔𝑛𝑖𝑓𝑖𝑞𝑱𝑒𝑠 𝑖𝑓𝑠. 
𝐿𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑓𝑒𝑟𝑡 𝑑𝑱 đ‘đ‘–đ‘šđ‘’đ‘Ąđ‘–đ‘’Ì€đ‘Ÿđ‘’ 𝑠’𝑒𝑠𝑡 đ‘’đ‘“đ‘“đ‘’đ‘đ‘Ąđ‘ąđ‘’Ì 𝑑𝑒 1984 đ‘ŽÌ€ 1995 ; 𝑙𝑎 đ‘‘đ‘’đ‘Ÿđ‘›đ‘–đ‘’Ì€đ‘Ÿđ‘’ 𝑖𝑛ℎ𝑱𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑚𝑡𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑑𝑒 đ¶đ‘™đ‘’đ‘Ÿđ‘šđ‘œđ‘›đ‘Ą-𝑇𝑜𝑛𝑛𝑒𝑟𝑟𝑒, 𝑒𝑱𝑡 𝑙𝑖𝑒𝑱 𝑒𝑛 𝑜𝑐𝑡𝑜𝑏𝑟𝑒 1984 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 đ‘Ąđ‘Ÿđ‘Žđ‘Łđ‘Žđ‘ąđ‘„ 𝑑𝑒 đ‘Ÿđ‘’Ìđ‘Žđ‘šđ‘’Ìđ‘›đ‘Žđ‘”đ‘’đ‘šđ‘’đ‘›đ‘Ą 𝑑𝑒 𝑙’𝑒𝑛𝑐𝑙𝑜𝑠 đ‘‘đ‘’Ìđ‘đ‘ąđ‘Ąđ‘’Ì€đ‘Ÿđ‘’đ‘›đ‘Ą 𝑓𝑖𝑛 1995. đŒđ‘›đ‘ đ‘đ‘Ÿđ‘–đ‘đ‘Ąđ‘–đ‘œđ‘›đ‘  đ‘‘đ‘Žđ‘Ąđ‘’Ìđ‘’đ‘ , 𝑎𝑟𝑚𝑜𝑖𝑟𝑖𝑒𝑠 𝑒𝑡 đ‘’Ìđ‘™đ‘’Ìđ‘šđ‘’đ‘›đ‘Ąđ‘  𝑑𝑒 𝑠𝑡𝑩𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑒𝑡𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑙𝑎𝑠𝑠𝑒𝑟 𝑝𝑎𝑟 𝑜𝑟𝑑𝑟𝑒 𝑐ℎ𝑟𝑜𝑛𝑜𝑙𝑜𝑔𝑖𝑞𝑱𝑒 𝑙𝑒𝑠 đ‘‘đ‘–đ‘“đ‘“đ‘’Ìđ‘Ÿđ‘’đ‘›đ‘Ąđ‘  đ‘’Ìđ‘™đ‘’Ìđ‘šđ‘’đ‘›đ‘Ąđ‘  𝑞𝑱𝑖 𝑠𝑒 𝑠𝑖𝑡𝑱𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑐𝑒𝑡 𝑒𝑛𝑐𝑙𝑜𝑠.

đŻđžđ«đŹ 𝟏𝟒𝟐𝟓 

L’ancien calvaire offre, sous un auvent de pierre, une composition modĂ©lisĂ©e, comprenant une crucifixion au Nord, une Vierge Ă  l’Enfant au Sud et deux saints Ă  l’Ouest et Ă  l’Est, en l’occurrence saint Egat et saint Yves.

Il fait partie d’un ensemble rĂ©pertoriĂ© dans l’archidiaconĂ© du Pougastel (Ă©vĂȘchĂ© de TrĂ©guier), auquel appartiennent Ă©galement les croix de Treduder (CĂŽtes d’Armor), de Kerboliou Ă  GuimaĂ«c, de Linguez Ă  Locquirec. Ces Ɠuvres remarquables par la qualitĂ© de leur sculpture marquent le renouveau artistique qui suivit la guerre de Succession de Bretagne au dĂ©but du XVe siĂšcle.

L’emploi de l’auvent pourrait ĂȘtre un rappel d’un procĂ©dĂ© de charpentier menuisier.

 

𝟏𝟓𝟑𝟐 

Le reliquaire du cimetiĂšre a disparu depuis longtemps. Comme on peut le deviner sur le cadastre napolĂ©onien (1827), il se situait vraisemblablement Ă  l’emplacement de l’actuel monument aux morts. Il datait de 1532 et son maĂźtre d’Ɠuvre Ă©tait un certain François Beaumanoir1.


1 đ¶đ‘’đ‘Ąđ‘Ąđ‘’ 𝑖𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑒𝑠𝑡 đ‘đ‘ąđ‘–đ‘ đ‘’Ìđ‘’ 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑛𝑜𝑡𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝐿𝑜𝑱𝑖𝑠 𝐿𝑒 đș𝑱𝑒𝑛𝑛𝑒𝑐. 𝑆𝑎 𝑠𝑜𝑱𝑟𝑐𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑚𝑎𝑙ℎ𝑒𝑱𝑟𝑒𝑱𝑠𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑛𝑐𝑜𝑛𝑛𝑱𝑒.

𝟏𝟔𝟓𝟎-𝟏𝟕𝟎𝟎

L’entrĂ©e Sud de l’enclos prĂ©sente sur l’un de ses piliers les armes des Du Parc de Locmaria, seigneur du Guerrand. Au-dessus de l’écusson, martelĂ© Ă  la RĂ©volution, se voit encore la couronne de marquis.

𝟏𝟖𝟗𝟎

Une plaque commĂ©morative dans le mur Sud-Est de l’enclos rappelle des travaux – vraisemblablement d’alignement dans le but de prolonger la place – exĂ©cutĂ©s par l’entrepreneur J. M. Cozic Ă  la demande du maire Paul Swiney.

𝟏𝟖𝟗𝟕 

Le recteur Vincent Hippolyte Courtois organisa dans sa paroisse une mission qui avait pour but de raffermir les convictions religieuses et de contrer les effets nĂ©fastes des « idĂ©es libĂ©rales Â». Cette entreprise qui durait une Ă  trois semaines comportait des instructions, des confessions gĂ©nĂ©rales et jouait plus souvent sur la crainte et la peur que sur la confiance et l’espĂ©rance. A la fin des missions le besoin de laisser un monument pĂ©renne se faisait sentir et se matĂ©rialisait par une croix.

Ce fut le cas Ă  Plouegat-Guerrand en 1897 ; sur le socle de la croix fut portĂ©e l’inscription suivante : CROIX ÉRIGÉE PAR LA PIÉTÉ DES PAROISSIENS.

Pour la rĂ©alisation on fit appel Ă  un sculpteur de renom, Yann Larc’hantec, spĂ©cialiste du genre. Son atelier qui compta jusqu’à 80 ouvriers Ă©tait situĂ© Ă  Landerneau. Le canton de Lanmeur possĂšde, outre celle de Plouegat-Guerrand plusieurs croix de sa main Ă  Garlan (1864), Ă  GuimaĂ«c (1871), Ă  Locquirec (1891) et Ă  Plougasnou (1896 - calvaire de Kermaria).

𝟏𝟗𝟐𝟏

Comme pour la majoritĂ© des villages de France, un monument aux morts est Ă©rigĂ© Ă  la mĂ©moire des morts de la guerre de 1914-1918. Il est insĂ©rĂ© dans le mur de l’enclos et rĂ©alisĂ© par l’entreprise de maçonnerie F. Corcuff sur les plans de Lionel HeuzĂ© de Morlaix. Cet architecte est, entre autres, auteur de la chapelle Notre-Dame de Lourdes (1926) Ă  Primel, Ɠuvre rĂ©fĂ©rence de l’Art DĂ©co dans le Pays de Morlaix.

 

𝐿𝑜𝑟𝑠 𝑑𝑱 đ‘Ÿđ‘’Ìđ‘Žđ‘šđ‘’Ìđ‘›đ‘Žđ‘”đ‘’đ‘šđ‘’đ‘›đ‘Ą 𝑑𝑱 đ‘đ‘–đ‘šđ‘’đ‘Ąđ‘–đ‘’Ì€đ‘Ÿđ‘’ 𝑒𝑛 1995, 𝑝𝑙𝑱𝑠𝑖𝑒𝑱𝑟𝑠 𝑡𝑜𝑚𝑏𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑎𝑔𝑒𝑠 𝑚𝑎𝑟𝑞𝑱𝑎𝑛𝑡𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑣𝑖𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑱𝑛𝑎𝑙𝑒 𝑓𝑱𝑟𝑒𝑛𝑡 đ‘đ‘œđ‘›đ‘ đ‘’đ‘Ÿđ‘Łđ‘’Ìđ‘’đ‘  𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙’𝑒𝑛𝑐𝑙𝑜𝑠.

𝟏𝟖𝟕𝟏

Guillaume Lejean est une des gloires de Plouegat-Guerrand. Né le 1er février 1824 au Petit Guerrand, il fut homme de lettres, géographe, vice-consul de France à Massaoua (Erythrée). Lors de la révolution de 1848, il part à Paris et se lance dans le mouvement républicain au cÎté de Lamartine dont il devient le secrétaire pendant une année.

En 1857, il commence la série de ses voyages, en Europe Orientale (1857-1858). Les suivants le mÚneront aux sources du Nil (1860-1861), en Asie Mineure (1865-1860) et dans les Balkans (1870).

EpuisĂ©, il revient au pays et meurt le 1er fĂ©vrier 1871, Ă  l’ñge de 47 ans, dans sa maison de Traon Dour. Sa tombe-maie, soutenue par des pattes de lion, a Ă©tĂ© sculptĂ©e dans le kersanton gris de l’HĂŽpital-Camfrout.

𝟏𝟖𝟖𝟖-𝟏𝟗𝟏𝟕

Descendants de John Swiney, enrÎlé dans la légion irlandaise constituée en 1803 en vue d'une future invasion de l'Irlande puis incorporée dans les armées napoléoniennes, deux maires de Plouégat du nom de Swiney se succÚdent à la mairie de Plouegat-Guerrand.

Le premier Gustave Emmanuel Toussaint est maire pendant 40 ans de 1844 Ă  1852 puis de 1856 Ă  1888. Conseiller gĂ©nĂ©ral du canton de Lanmeur en 1848, il devient dĂ©putĂ© pour la gauche rĂ©publicaine de 1873 Ă  1876. A la suite de la dissolution de la Chambre des DĂ©putĂ©s par le marĂ©chal Mac-Mahon, il est rĂ©Ă©lu contre Louis de Kersauson, maire de Plouezoc’h, candidat de la droite.

Il ne se reprĂ©sente pas en 1881 et dĂ©cĂšde en 1888. Il habitait dans l’ancienne orangerie du chĂąteau du Guerrand, dĂ©truite en 1969.

Son fils Paul Gustave lui succĂšde Ă  la mairie. Il est Ă©galement conseiller gĂ©nĂ©ral du canton de Lanmeur. Il meurt en 1917. Leur tombe, au chevet de l’église, est rĂ©alisĂ©e par le marbrier Le Lourec de Morlaix.

𝟏𝟖𝟗𝟓-𝟏𝟗𝟕𝟗

Une autre tombe au chevet de l’église, Ɠuvre du marbrier Le Theo, renferme les corps de deux recteurs de Plouegat-Guerrand. Le premier Jean-Louis Cornec est recteur de 1875 Ă  1895 ; le second Henri Roignant, nĂ© Ă  Saint-Pol-de-LĂ©on en 1921, est le dernier recteur rĂ©sidant, de 1975 Ă  1979.

𝟏𝟗𝟎𝟎

Toujours au chevet de l’église, une derniĂšre tombe, signĂ©e veuve Corvez de Morlaix, est celle de l’abbĂ© Jean-Marie Boustouler. NĂ© en 1821 Ă  Plouegat-Guerrand, fils de Jean-François Boustouler et Marguerite Manchec, il est recteur de Botmeur de 1867 Ă  1875 puis de La Martyre de 1875 Ă  1881. A la fin de sa vie, il revient dans son village natal oĂč il meurt le 29 octobre 1900.

𝟏𝟗𝟎𝟒

Une Ă©paisse dalle, en granite rose de l’Aber-Ildut, marque la sĂ©pulture des familles propriĂ©taires du manoir de Goasmelquin. Elle a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e en 1904 par les Ă©tablissements Yves Hernot de Lannion.

Y sont inhumĂ©s plusieurs membres de la famille Guillou et de ses descendants :

François Charles Guillou, natif de Plouegat-Guerrand et décédé le 1er septembre 1832, acquéreur de Goasmelquin, bien national.

Au XXe siĂšcle, Charles Roger, mariĂ© Ă  une descendante de cette famille et maire de Plouegat-Guerrand de 1919 Ă  1925 ; enfin Thierry de Clermont-Tonnerre, dĂ©cĂ©dĂ© en 1975 et son Ă©pouse la comtesse Rosane de Clermont-Tonnerre, nĂ©e Tailleferre, dĂ©cĂ©dĂ©e en 1984. Ce fut la derniĂšre personne inhumĂ©e dans l’enclos.

𝟏𝟗𝟏𝟒-𝟏𝟗𝟏𝟖

Au Sud de l’église, trois dalles alignĂ©es sont les sĂ©pultures de soldats tuĂ©s durant la premiĂšre guerre mondiale : RenĂ© Salou, mort au champ d’honneur le 12 aoĂ»t 1915 Ă  l’ñge de 28 ans ; Louis-Marie Hamon, soldat du 22e rĂ©giment territorial, mort pour la France Ă  Jouy-sur-Aisne le 8 octobre 1917, Ă  l’ñge de 40 ans et Yves Laviec dĂ©cĂ©dĂ© le 15 octobre 1918.

𝟏𝟗𝟒𝟒

Blanca et Estrella sont deux sƓurs jumelles, filles de M. et Mme Gregorio Olivan, couple espagnol qui, fuyant la guerre civile et le rĂ©gime franquiste, trouve refuge Ă  Plouegat-Guerrand. Mais au dĂ©but de novembre 1944, dĂ©muni, il ne peut empĂȘcher la mort de leurs petites filles des suites d’une broncho-pneumonie.

Disparues l’une aprĂšs l’autre, Ă  l’ñge de 4 mois, leur tombe, Ă©mouvante dans sa simplicitĂ©, se trouve Ă  l’angle Nord-Ouest du transept de l’église.

                                                                                      𝑀𝑖𝑐ℎ𝑒𝑙 𝐿𝐾 𝑀𝑂𝐮𝐿, đ¶â„Žđ‘Ÿđ‘–đ‘ đ‘Ąđ‘–đ‘Žđ‘› đ‘€đŒđżđżđžđ‘‡, 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑃𝑎𝑡𝑟𝑖𝑚𝑜𝑖𝑛𝑒 𝑑𝑒 đżâ€™đ‘ˆđżđŽđ‘€đŒđ‘…